17 septembre 2026
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Baleine : SOCAR décroche 10 % du champ ivoirien, Eni reste premier actionnaire

La cession est actée. Eni a finalisé, le mercredi 16 septembre, le transfert de 10 % de ses parts dans le projet pétrolier et gazier Baleine, en Côte d’Ivoire, au profit de la compagnie azerbaïdjanaise SOCAR. Une opération qui ouvre à SOCAR les portes de l’amont africain et laisse Eni en tête du tour de table.

Une recomposition du capital désormais figée

À l’issue de la transaction, la répartition des participations dans Baleine se présente comme suit : Eni conserve 37,25 %, Vitol détient 30 %, Petroci 22,75 % et SOCAR 10 %. Cette configuration met fin à plusieurs mois d’incertitude, l’accord de cession ayant été paraphé avec Eni dès le 22 janvier 2026, sous réserve des autorisations réglementaires et des conditions d’usage.

Ce que Baleine produit aujourd’hui

Le champ offshore affiche déjà des volumes significatifs. Ses deux premières phases permettent d’extraire quotidiennement plus de 57 000 barils de pétrole et plus de 78 millions de pieds cubes de gaz. Eni table sur une troisième phase pour porter la production à 150 000 barils de pétrole et 200 millions de pieds cubes de gaz par jour.

Un actif stratégique pour la Côte d’Ivoire

Découvert en 2021, Baleine a entamé sa production en 2023. Pour Eni, présent dans le pays depuis 2015, il s’agit du premier développement ivoirien et du principal projet offshore national. L’arrivée de SOCAR à hauteur de 10 % consolide la dimension internationale de ce gisement.