7 août 2026
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Faure Gnassingbé lors de la 68e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO à Abuja, le 14 décembre 2025.

Dans un geste d’une portée significative pour l’actualité africaine, quarante-trois organisations issues de la société civile du continent ont officiellement interpellé la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA). Cette démarche collective vise à exprimer leurs préoccupations concernant les récentes modifications apportées à la constitution togolaise, une initiative qui a suscité de vifs débats au sein des citoyens africains.

Une mobilisation citoyenne face à la réforme constitutionnelle

Cette action conjointe des organisations africaines constitue une véritable mobilisation citoyenne, soulignant l’importance de la gouvernance démocratique et du respect des cadres légaux dans la région. Les signataires de cette saisine mettent en lumière l’impact potentiel de la réforme constitutionnelle sur l’avenir politique du Togo et sur les principes de l’État de droit. Ils sollicitent l’intervention des deux grandes instances régionales et continentales pour examiner la situation et garantir la stabilité démocratique.

Au cœur de cette démarche se trouve le régime de Faure Gnassingbé, dont les actions relatives à la constitution togolaise sont désormais placées sous l’éclairage des projecteurs régionaux et continentaux. L’appel lancé à la CEDEAO et à l’UA témoigne d’un éveil citoyen Afrique de plus en plus marqué, où les acteurs de la société civile jouent un rôle crucial dans la surveillance et la promotion des bonnes pratiques de gouvernance. L’objectif est de veiller à ce que toute modification fondamentale des lois d’un pays respecte les aspirations de sa population et les engagements régionaux en matière de démocratie.