23 mai 2026
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Le Sénégal traverse une période de profonds bouleversements politiques après l’annonce, ce vendredi 22 mai, du licenciement du Premier ministre Ousmane Sonko par le président Bassirou Diomaye Faye. Cette décision, qualifiée de « séisme institutionnel » par les observateurs, intervient dans un contexte de tensions croissantes au sommet de l’État et de divergences publiques entre les deux hommes.

Quelques heures seulement après un « grand oral face aux députés », où Ousmane Sonko avait affirmé, « haut et fort », sa volonté de « prendre des décisions sans permission », le chef de l’État a acté son renvoi par décret. Une « posture de défi » qui a précipité les événements, selon les analystes sénégalais. Ousmane Sonko, « idole de la jeunesse » et figure centrale de l’opposition, avait été contraint de céder sa place à Bassirou Diomaye Faye pour se présenter à l’élection présidentielle de 2024, après une inéligibilité.

Cette « rupture brutale » marque un tournant dans l’histoire politique récente du Sénégal, où les luttes d’influence au sein de l’exécutif laissent présager de « nouvelles secousses » dans les semaines à venir. Les réactions de la classe politique et de la société civile s’annoncent déjà vives, dans un pays où la stabilité institutionnelle est un enjeu majeur.

Les États-Unis durcissent les conditions d’obtention de la carte verte

Les candidats à la carte verte aux États-Unis devront désormais « retourner dans leur pays d’origine » pour entamer les démarches administratives, a annoncé l’administration Trump ce vendredi. Une « mesure restrictive » qui bouleverse les habitudes de millions d’immigrés légaux, notamment les époux de citoyens américains, contraints de quitter temporairement leur foyer, leur travail et leur famille pour obtenir leur résidence permanente.

Jusqu’à présent, les détenteurs de visas temporaires pouvaient « ajuster leur statut » depuis les États-Unis, évitant ainsi une séparation prolongée avec leurs proches. Avec cette nouvelle règle, « des milliers de familles » se retrouvent désormais dans une situation « absurde et cruelle », selon les critiques, qui dénoncent un « durcissement inutile des procédures ».

Tulsi Gabbard quitte la direction du renseignement américain

Tulsi Gabbard, cheffe de la Direction nationale du Renseignement (DNI), a présenté sa démission à Donald Trump ce vendredi, invoquant des raisons personnelles liées à la santé de son époux, atteint d’un cancer rare. Son départ, effectif le 30 juin, met un terme à un mandat marqué par des « tensions avec la Maison-Blanche », notamment sur les questions de sécurité nationale.

Durant son passage à la tête des 18 agences de renseignement, Tulsi Gabbard a été « marginalisée » sur des dossiers majeurs, comme les opérations militaires en Iran ou au Venezuela. Son départ illustre les « remous au sommet de l’État américain », dans un contexte déjà tendu pour l’administration en place.

L’Union européenne et le Mexique scellent un accord commercial ambitieux

Les dirigeants de l’Union européenne et du Mexique ont renforcé leur partenariat commercial, révisant l’accord en vigueur depuis 2000. Parmi les mesures phares : « l’élimination des droits de douane sur la quasi-totalité des exportations alimentaires mexicaines vers l’Europe », ainsi qu’un « renforcement de la coopération » dans les domaines de la sécurité, de la migration, des énergies propres et du commerce numérique.

Face à la montée des « mesures protectionnistes », ce nouvel accord envoie un « signal fort » en faveur du libre-échange, ont souligné les négociateurs. Une avancée majeure pour les deux blocs, dans un contexte économique mondial marqué par les tensions commerciales.

Un nouveau cas d’hantavirus détecté chez un membre d’équipage

Un « douzième cas d’hantavirus » a été confirmé ce vendredi chez un membre d’équipage du navire MV Hondius, qui avait débarqué à Tenerife avant d’être transféré aux Pays-Bas. Le bilan des décès reste inchangé, à trois victimes, selon les dernières informations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a précisé qu’« aucun nouveau décès n’a été enregistré depuis le 2 mai », date à laquelle l’épidémie avait été signalée pour la première fois. La situation reste sous surveillance étroite, alors que les autorités sanitaires tentent d’endiguer la propagation de ce virus rare mais dangereux.