7 août 2026
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Le tribunal militaire de Yaoundé, au Cameroun.

Les auditions dans le cadre de l’affaire Martinez Zogo ont pris une tournure particulièrement tendue ce jour au tribunal militaire de Yaoundé. Le colonel Otoulou, figure centrale de l’enquête, s’est retrouvé au cœur d’une passe d’armes avec les parties civiles, révélant des tensions palpables autour des zones d’ombre persistantes de cette affaire.

Un témoignage sous haute tension

Lors de son passage à la barre, le colonel Otoulou a dû répondre à des questions précises, notamment sur les conditions de l’enquête et les éléments recueillis. Les avocats des parties civiles n’ont pas hésité à mettre en lumière les contradictions apparentes dans ses déclarations, transformant cette audience en un véritable bras de fer judiciaire.

Les zones d’ombre mises en lumière

Plusieurs aspects de l’enquête ont été passés au crible, notamment :

  • Les méthodes employées par les enquêteurs pour recueillir les témoignages
  • Les délais entre les différents actes d’enquête et les décisions de justice
  • Les éventuelles pressions ou influences externes sur l’instruction

Des révélations qui bousculent l’enquête

Les échanges houleux ont permis de faire émerger des éléments inédits, notamment concernant des documents manquants ou des témoignages non exploités. Ces nouvelles pistes pourraient-elles relancer l’enquête et donner des réponses aux familles des victimes ? La question reste entière.

Cette journée d’audience a confirmé que l’affaire Martinez Zogo continue de diviser et d’interroger. Les prochaines étapes seront cruciales pour déterminer si la vérité finira par émerger.