9 juin 2026
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L’Université de Lomé (UL) élargit son influence sur la scène académique mondiale. L’institution togolaise a scellé, le 5 juin 2026, un accord historique avec Creighton University, un établissement jésuite situé à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis).

Cette convention, signée par le Professeur Kossivi Hounaké, président de l’UL, et le Révérend Père Daniel Hendrickson, président de Creighton University, marque une étape clé dans le renforcement des échanges universitaires entre l’Afrique et les États-Unis. L’objectif ? Structurer une collaboration durable dans les secteurs de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et du transfert de connaissances.

Au cœur de cet accord figurent plusieurs axes majeurs. D’abord, le développement de programmes communs en formation et en recherche, permettant aux étudiants, enseignants et chercheurs des deux pays de bénéficier d’opportunités mutuelles. Ensuite, la promotion de la mobilité académique, avec des échanges réguliers de professeurs et d’étudiants. Enfin, l’organisation de manifestations scientifiques — colloques, séminaires et ateliers — pour stimuler l’innovation et le dialogue intellectuel.

Les deux universités s’engagent également à partager leurs ressources pédagogiques et à co-construire des projets de recherche ambitieux. Une attention particulière est portée à la protection des données et à la gestion rigoureuse de la propriété intellectuelle, garantissant la confidentialité et la sécurité des travaux menés en commun.

un partenariat durable sur cinq ans

L’accord, conclu pour une période initiale de cinq ans, est renouvelable. Cette durée offre une stabilité nécessaire pour concrétiser des initiatives à long terme et ancrer cette coopération dans la durée. Pour l’Université de Lomé, cet engagement s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de s’imposer comme un acteur incontournable de l’enseignement supérieur en Afrique.

En renforçant ses liens avec des institutions internationales, l’UL confirme sa volonté de s’ouvrir aux réseaux académiques mondiaux et de contribuer activement à l’évolution de la recherche sur le continent africain.