Les tensions latentes entre la France et le Burkina Faso, perceptibles depuis plusieurs mois, ont atteint un point de non-retour. Le 26 juin, Ouagadougou a officialisé sa position vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale, annonçant la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec Paris. Cette décision majeure confère à la France un délai d’une semaine pour procéder à la fermeture de sa chancellerie sur le territoire burkinabè. L’annonce a été faite publiquement, marquant un tournant décisif dans les rapports bilatéraux.