23 juillet 2026
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Alors que le Royaume du Maroc se prépare pour les élections législatives cruciales de septembre 2026, l’attention se tourne déjà vers les figures susceptibles de briguer la prestigieuse primature. Ce scrutin est anticipé comme un moment clé, capable de redéfinir en profondeur l’équilibre politique actuel du pays.

Autour de l’actuel chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, une constellation de personnalités politiques et économiques se positionne, chacune avec ses atouts et ses défis. L’enjeu est de taille : succéder au poste stratégique du Mechouar Saïd.

Le paysage politique marocain est complexe, et les potentiels successeurs d’Akhannouch se distinguent par des profils variés. Parmi eux, certains affichent une solide base de soutien et des moyens considérables, mais leur charisme ou leur capacité à rallier au-delà de leur cercle pourrait être questionnée. À l’inverse, d’autres possèdent une stature politique indéniable et une grande légitimité, mais peinent parfois à mobiliser un électorat suffisant pour traduire cette reconnaissance en voix concrètes.

Plusieurs noms circulent avec insistance dans les cercles décisionnels et l’opinion publique. On observe notamment la présence de figures telles que Mostafa Terrab, Nizar Baraka, Abdelouafi Laftit, Younes Sekkouri, Nadia Fettah Alaoui et Fouzi Lekjaâ. Ces personnalités, dont les parcours sont suivis de près, représentent différentes facettes de l’échiquier politique et économique marocain, chacune apportant une expertise et une vision qui pourraient façonner l’avenir du gouvernement.

Les deux années à venir seront déterminantes pour ces prétendants, qui devront affiner leurs stratégies, consolider leurs alliances et convaincre les électeurs de leur capacité à diriger le Maroc vers de nouveaux horizons.

Autour d’Aziz Akhannouch (au premier plan), l’actuel chef du gouvernement marocain, des personnalités susceptibles de lui succéder en septembre 2026. De g. à dr. : Mostafa Terrab, Nizar Baraka, Abdelouafi Laftit, Younes Sekkouri, Nadia Fettah Alaoui et Fouzi Lekjaâ.