7 juillet 2026
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Dès l’aube de leur indépendance, les États-Unis ont scellé avec le Maroc l’un des plus anciens accords diplomatiques de leur histoire. Le traité d’amitié de 1786, toujours en vigueur deux siècles et demi plus tard, a posé les bases d’une relation exceptionnelle, marquée par une coopération politique, sécuritaire et économique sans faille.

Dans un courrier adressé au président américain, le Roi Mohammed VI a célébré cette alliance «indéfectible et fructueuse», rappelant que le Maroc fut le premier pays à reconnaître la souveraineté des jeunes États-Unis en 1777. Le Souverain a salué avec gravité la décision américaine de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara, un acte qualifié de «gravé dans la mémoire collective des Marocains». Il a également mis en avant l’apogée de cette relation sous l’administration de Donald Trump, soulignant son intensité inédite.

Sur le plan militaire, le partenariat entre Rabat et Washington est aujourd’hui érigé en «modèle d’excellence», notamment grâce à des exercices conjoints comme African Lion. Les échanges commerciaux entre les deux nations ont également atteint des niveaux records, témoignant d’une dynamique économique mutuellement bénéfique.

Cette fidélité marocaine envers les États-Unis s’enracine dans un héritage historique unique. Dès leur indépendance, les États-Unis ont bénéficié du soutien indéfectible du Maroc, qui a refusé toute sécession et combattu les séparatistes ayant tenté de débarquer à Tanger. Une posture diplomatique rare, qui a forgé une relation de confiance durable, où le Maroc a toujours privilégié les intérêts américains, même face à des défis internes.

Cet engagement exceptionnel mérite d’être célébré comme un exemple de coopération bilatérale, un pilier diplomatique à préserver et à promouvoir. Il constitue aussi une dette symbolique que les États-Unis se doivent d’honorer, en veillant à ne jamais compromettre la souveraineté ou l’intégrité territoriale du Maroc.