Invinté à présenter son bilan sectoriel dans le cadre de l’exercice de redevabilité démocratique, le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, Paul Kessany, a dévoilé des résultats encourageants. Nommé le 2 janvier 2026, il a indiqué que 62,3 % des 53 projets sous sa tutelle sont totalement achevés, tandis que 24,5 % supplémentaires affichent un taux d’exécution supérieur à 50 %.
À l’heure où la 5e République se félicite d’avoir insufflé un élan novateur, certains acteurs peuvent se targuer d’y avoir pleinement participé. Parmi eux, Paul Ulrich Kessany Zategwa. Le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts a en effet marqué son passage. Sur le front de la jeunesse, il a installé un comité de normalisation au sein du Conseil National de la Jeunesse du Gabon (CNJG). Cette mesure réglementaire n’a été qu’une première étape dans une série de réalisations.
Un cap vers le renouveau attendu
C’est assurément le constat qui s’impose au vu des prémices visibles dans le cahier des charges. Dans le domaine sportif, le membre du gouvernement a lancé un audit approfondi ayant abouti à la régularisation de 13 fédérations olympiques. Cette action constitue la première phase d’un assainissement global du tissu associatif. Côté infrastructures, le ministre s’est fixé un délai de deux ans pour ramener les Panthères sur les pelouses nationales.
Par ailleurs, le volet culturel s’est distingué par des avancées législatives et technologiques notables. La modernisation du Bureau Gabonais des Droits d’Auteur (BUGADA) a été ponctuée par l’assermentation de 21 agents, et 2 250 œuvres ont été numérisées. Paul Ulrich Kessany a ainsi posé les bases de la protection du patrimoine national. Le décret du 22 mai 2026, qui encadre désormais l’exploitation de l’Iboga face à la pression commerciale internationale, vient couronner ce travail. Quant au rayonnement diplomatique, la participation au FEMUA 18 à Abidjan a été un coup de maître, confirmant son sens du management.