Niamey, 27 juillet 2026 – Dans le cadre des festivités commémorant le troisième anniversaire de la prise de pouvoir par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), les échanges entre les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES) se poursuivent avec intensité. Ce lundi, le Général de division Mohamed Toumba, ministre d’État nigérien en charge de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, a reçu en audience Bassolma Bazié, président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES.

Sécurité et stabilité : les priorités au cœur des discussions
Lors de cette rencontre, Bassolma Bazié a salué les actions menées par le gouvernement nigérien pour garantir la sécurité des populations et renforcer la stabilité, tant sur le territoire national que dans l’espace confédéral. Les deux responsables ont échangé sur les défis sécuritaires communs et les solutions à mettre en œuvre pour y faire face.
Les enjeux liés à la protection des citoyens et à la lutte contre les menaces transfrontalières ont dominé les échanges. Les États membres de l’AES réaffirment leur engagement à renforcer la coopération opérationnelle et à harmoniser leurs stratégies pour une réponse collective et efficace.

Dialogue institutionnel : un pilier pour l’avenir de l’AES
Cette audience s’inscrit dans une dynamique de rencontres accrues entre les responsables des pays membres de l’AES, à l’occasion des commémorations organisées à Niamey. Ces échanges illustrent la volonté des autorités de consolider les liens institutionnels et de renforcer les mécanismes de coordination existants depuis la création de la Confédération.
Le ministre nigérien a réaffirmé, lors de cet entretien, l’importance du dialogue entre les institutions des États membres. Pour lui, cette collaboration est un levier essentiel pour concrétiser les ambitions partagées en matière de sécurité, de stabilité et d’intégration régionale.