psg : l’âge d’or se confirme avec un deuxième titre européen consécutif
Une victoire arrachée aux tirs au but face à Arsenal. Près de 20 000 supporters parisiens ont vibré samedi dans les gradins de la Puskas Arena à Budapest, un an après leur première consécration à Munich.
Les fans du Paris Saint-Germain (PSG) ont déferlé, samedi soir, dans les allées de la Puskas Arena à Budapest. L’émotion était palpable après la victoire des Parisiens contre Arsenal en finale de la Ligue des champions, obtenue dans la douleur aux tirs au but. Cette deuxième étoile consécutive marque un tournant historique pour le club francilien.
Une soirée sous tension pour les 20 000 supporters présents, dont beaucoup avaient déjà vécu l’euphorie de Munich l’an passé. « J’ai eu une peur bleue pendant toute la première mi-temps, jusqu’au penalty. Je n’en pouvais plus sur ma chaise ! », confie Victor, soulagé. Autour de lui, des supporters d’Arsenal en liesse, mais la victoire parisienne a finalement triomphé.
Julien, lui, ne retient que le dénouement heureux : « On a créé les occasions en deuxième mi-temps, obtenu le penalty, et cette deuxième étoile. On est champions d’Europe, c’est incroyable ! Je n’ai même pas les mots. » Son sourire en dit long sur l’ampleur du moment.
Un club entré dans la légende
Cette deuxième victoire consécutive propulse le PSG parmi les géants du football européen. David, accompagné de son fils, peine à réaliser : « On vit des moments inoubliables, des pages d’histoire du club. Je pense qu’on va mesurer l’ampleur de ce titre en rentrant, mais là, on vit vraiment l’âge d’or du PSG. »
« On est en train de vivre les plus belles années du PSG. C’est un cycle, il y en a eu d’autres, et on en fait partie. »
David, supporter parisien
Alexandre, présent derrière le but où tout s’est joué, résume l’intensité du match : « En tant que supporter, j’ai vécu le match ultime. Assister à une finale de Ligue des champions, c’est déjà un rêve, mais avec Paris et une victoire en direct, c’est l’un des plus beaux jours de ma vie. »
Samir, lui, y voit une revanche : « On nous critique souvent sur nos chants après des années de galères. Pour nous, c’est une forme de revanche. Moi qui approche la cinquantaine, je n’ai pas connu les Dahleb ou les Sušić, mais c’est un moment historique à vivre. »
Mustapha Dahleb et Safet Sušić, légendes du club, sont cités avec respect, mais cette soirée appartient à une nouvelle génération. Mathieu, assis dans la tribune qu’il peine à quitter, avoue : « Je ne pensais pas vivre ça un jour. J’étais à Munich, je suis à Budapest, et le PSG écrit l’Histoire. »
En quittant le stade, certains supporters rêvent déjà d’un triplé, un exploit réalisé seulement par le Real Madrid, l’Ajax et le Bayern Munich dans l’histoire de la compétition.