
Programme du psg avant la finale de ligue des champions : repos et préparation intensive
Avec une défaite 2-1 face au Paris FC en Ligue 1 dimanche soir, le Paris Saint-Germain entame ce lundi une période de 12 jours sans compétition officielle avant la finale de Ligue des champions. Un calendrier inhabituel qui impose une adaptation immédiate pour les joueurs et le staff.
Luis Enrique, l’entraîneur espagnol, avait insisté sur ce point dès samedi en conférence de presse : « La première chose qu’il faut faire, c’est s’adapter au calendrier ». Malgré une défaite décevante, le PSG garde son objectif fixé : affronter Arsenal en finale le 30 mai à Budapest.
Une fin de saison sous haute tension pour le PSG
Le technicien a reconnu une fin de saison plus ardue que les années précédentes. Lors de la saison 2024-2025, les Parisiens avaient enchaîné la finale de la Coupe de France contre Reims avant de se rendre à Munich pour affronter l’Inter Milan. Cette fois, pas de répétition générale avant le grand rendez-vous.
Luis Enrique a tenu à souligner l’importance de ces deux semaines : « Il reste deux semaines pour préparer le match le plus important de notre histoire ». Une préparation qui passera par plusieurs étapes clés.
Un programme chargé pour les Parisiens
Le calendrier établi par le staff parisien inclut plusieurs phases distinctes :
- Un temps de récupération physique et mental pour permettre aux joueurs de se régénérer après une saison intense.
- Un match amical le week-end prochain afin d’augmenter la charge de travail et maintenir le rythme compétitif.
- Une surveillance médicale accrue pour les joueurs comme Ousmane Dembélé, sorti précautionneusement dès la 30e minute dimanche soir, ou encore Willian Pacho, Nunos Mendes, Achraf Hakimi et Quentin Ndjantou, de retour à l’entraînement individuel samedi.
Ces ajustements visent à optimiser la condition des éléments avant la confrontation européenne décisive.
Les priorités avant Budapest
Le staff parisien devra notamment gérer plusieurs paramètres :
- L’état de forme de Dembélé, dont la participation à la finale reste incertaine.
- Le retour progressif des joueurs blessés, dont les progrès seront suivis de près d’ici le 30 mai.
- L’organisation logistique pour le déplacement à Budapest, avec un départ prévu la veille de la finale comme l’an dernier.
Une préparation minutieuse qui pourrait faire la différence sur la scène continentale.