22 mai 2026
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Le Premier ministre Ousmane Sonko a adressé une instruction claire aux ministres compétents : Environnement, Tourisme, Économie, Plan, Coopération, Finances et Budget. L’objectif ? Accélérer la gestion des espaces naturels protégés du pays. Une mobilisation globale est désormais en marche pour transformer ces joyaux écologiques en leviers de développement durable et d’attractivité économique.

Des partenariats stratégiques pour concilier écologie et croissance

En collaboration avec le COSIVRA, le gouvernement mise sur des partenariats public-privé (PPP) pour moderniser l’exploitation des parcs nationaux et des sites naturels majeurs. Cette approche audacieuse vise à allier préservation de la biodiversité et création de valeur économique. Une équation gagnante pour le Sénégal, où la richesse écologique devient un atout stratégique.

Les zones prioritaires identifiées reflètent cette ambition : Parc national du Niokolo-Koba, Parc de Hann, Delta du Saloum, Parc national des oiseaux du Djoudj, ainsi que les espaces sensibles comme le Technopole de Dakar et le Lac Rose. Ces sites, déjà reconnus pour leur potentiel touristique, disposent désormais d’un cadre juridique et opérationnel propice à l’investissement.

Un modèle économique inédit pour dynamiser le tourisme et les recettes nationales

L’État ne se contentera pas de superviser ces projets. Il compte sur des opérateurs privés, sélectionnés avec rigueur, pour prendre en charge l’aménagement, la valorisation et la gestion des infrastructures. En échange, le gouvernement garantit une protection renforcée des écosystèmes tout en maximisant leur rentabilité.

Cette stratégie s’accompagne d’un double objectif : moderniser les équipements d’accueil pour offrir une expérience haut de gamme aux visiteurs, et générer des recettes durables pour financer la conservation et les services publics. Un cercle vertueux où l’écologie et l’économie se renforcent mutuellement.