3 août 2026
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Par la signature d’un accord-cadre de transfert de compétences avec la Commune de Libreville, ce jeudi 30 juillet 2026, le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Kessany, marque une étape décisive. Il met en œuvre la politique de décentralisation initiée par le président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema. Cette réforme majeure vise à rapprocher les politiques publiques des populations, en conférant davantage de responsabilités aux collectivités locales.

La décentralisation, érigée en priorité par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, poursuit son chemin vers une concrétisation effective. Après une série de réformes institutionnelles destinées à renforcer les prérogatives des collectivités territoriales, le ministère de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts s’inscrit à son tour dans cette dynamique en engageant un transfert progressif de compétences vers la Commune de Libreville.

Grâce à la signature de cet accord-cadre, Paul Kessany se positionne comme l’un des premiers membres du gouvernement à traduire concrètement, au sein de son département ministériel, la vision du chef de l’État. L’objectif est de bâtir une administration plus proche des citoyens et plus réactive aux spécificités locales.

Une stratégie portée par la vision présidentielle

L’accord scellé entre le ministère et la municipalité de Libreville prévoit un transfert échelonné de responsabilités dans des domaines clés tels que la jeunesse, les activités sportives, les loisirs, la promotion culturelle, les arts et la vie associative.

Cette initiative s’aligne sur l’ambition du président Brice Clotaire Oligui Nguema de transformer les collectivités locales en véritables moteurs du développement territorial. En déplaçant les centres de décision au plus près des habitants, l’objectif est d’améliorer la qualité des services publics tout en octroyant une plus grande autonomie aux communes dans la gestion des politiques de proximité.

Pour Paul Kessany, cette nouvelle approche de gouvernance doit permettre un meilleur entretien des infrastructures sportives, une promotion accrue des activités culturelles, un accompagnement renforcé des talents artistiques et un soutien plus efficace aux associations locales.

Paul Kessany impulse une nouvelle phase de la décentralisation

Au-delà de la portée symbolique de cet engagement, le ministre engage désormais son département dans une réforme destinée à métamorphoser durablement la gestion des secteurs dont il a la charge.

Le maire de Libreville a cependant souligné une condition essentielle : cette décentralisation ne pourra déployer pleinement ses effets qu’à condition d’être accompagnée d’un transfert effectif des ressources humaines, techniques, matérielles et financières, ainsi que d’un appui technique continu de l’État pendant la période de transition.

Cette exigence est en parfaite adéquation avec le principe défendu par le chef de l’État : une décentralisation efficace ne saurait se limiter à un simple transfert de compétences administratives ; elle doit impérativement garantir aux collectivités les moyens nécessaires pour exercer pleinement leurs nouvelles responsabilités.

La Fête des Cultures, emblème de cette gouvernance renouvelée

La dynamique enclenchée se manifestera rapidement sur le terrain. Dès la semaine prochaine, le ministère dirigé par Paul Kessany et la Commune de Libreville organiseront conjointement la Fête des Cultures, première concrétisation de ce partenariat novateur.

Au-delà de son caractère festif et culturel, cet événement illustrera la détermination du gouvernement à faire de la décentralisation un levier d’action concret au service des citoyens, fidèlement à la vision portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.

Avec cet accord-cadre, Paul Kessany inscrit son action dans la traduction opérationnelle des engagements présidentiels en faveur de la décentralisation. Le véritable défi sera désormais de prouver que ce transfert de compétences permettra aux collectivités locales de gagner en efficacité, en autonomie et en capacité d’action, au bénéfice direct des populations gabonaises.