Ce mercredi à 21h, le Paris Saint-Germain (leader) défiera Lens (2e) lors d’un match en retard de la 29e journée de Ligue 1 2025-2026. Au Stade Bollaert, Florian Thauvin (33 ans), attaquant lensois, a partagé ses impressions sur cette rencontre majeure, l’adversaire parisien et ses ambitions en Équipe de France.
Un duel de prestige pour un football spectaculaire
La motivation est-elle toujours au rendez-vous face au PSG ?
Si l’on n’est plus motivé pour affronter le PSG, autant quitter le football (sourire). C’est un match capital, même si l’impact sur le classement est déjà anticipé. Premier contre deuxième, c’est l’occasion de livrer un duel passionnant et de jouer un football de qualité.
Le report de la rencontre a-t-il pesé sur vos esprits ?
Les débats sur le report ont été intenses, mais le sujet est clos. L’essentiel est de se concentrer sur le match. C’est une rencontre prestigieuse, et nous devons rester focalisés sans nous laisser distraire.
Thauvin : « Ne pas jouer à fond serait une erreur »
Ta condition physique est-elle optimale pour ce choc ?
Je suis à 100%. Une gêne à l’adducteur m’a poussé à prendre des précautions pour les matchs décisifs. J’ai pu récupérer et me préparer au mieux pour terminer la saison en beauté.
La Ligue 1 peut-elle servir de répétition pour une finale ?
Les finales occupent beaucoup nos esprits, mais notre métier exige une concentration totale à chaque match. Ces rencontres sont une préparation idéale. Ne pas y jouer à fond serait une erreur stratégique. Il faut arriver avec un rythme et une clarté d’esprit impeccables.
Penses-tu à une éventuelle convocation en Équipe de France ? Ce match peut-il compter ?
Didier Deschamps a déjà une vision claire de son effectif. Mon rôle est de continuer à performer jusqu’à la fin de la saison, comme depuis le début.
Une reconnaissance individuelle et collective
As-tu reçu une pré-convocation pour l’Équipe de France ?
Je figure dans la pré-convocation, mais aucune information sur une liste élargie ne m’a été communiquée. Cela fait près de deux ans que cette situation dure, donc je reste pragmatique.
Être élu dans l’équipe-type de la Ligue 1 est-il une fierté ?
C’est une immense fierté de faire partie de ce onze idéal. Cela récompense un travail acharné et me confirme que mon choix de rejoindre Lens était judicieux. Cette distinction reste une réussite collective : sans mes coéquipiers, je n’aurais pas pu en bénéficier. Leur soutien a été déterminant.
Ton avenir à Lens est-il assuré ?
Oui, c’est acté. Ce projet incluait même une qualification pour l’Europe cette saison. Je suis comblé par mon expérience à Lens et par cette saison exceptionnelle. Imaginez jouer la Ligue des Champions dans notre stade : c’est un rêve qui se réalise.
Les confrontations contre le PSG et Lyon permettent-elles de retrouver le rythme ?
Absolument. Préparer une finale idéale avec ces adversaires de haut niveau est un luxe. Ils figurent parmi les meilleurs, et chaque match compte comme une finale.