21 juillet 2026
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un leader politique accusé de fragiliser la cohésion nationale

Le président du parti ACT, Ibrahima Thiam, a vivement réagi face aux déclarations récentes d’Ousmane Sonko, qu’il qualifie de menace pour l’unité du pays. Dans une tribune sans équivoque, il dénonce une stratégie de division visant délibérément la ville sainte de Touba et, par extension, la communauté mouride.

des propos qui dépassent le cadre du débat politique

Selon Ibrahima Thiam, les interventions du leader de PASTEF ne relèvent pas d’un échange d’idées constructif, mais d’une manipulation calculée pour semer la discorde. Il pointe une rhétorique fondée sur l’amalgame, où des accusations floues ciblent une communauté tout entière, sans fondement factuel. « Accuser une ville entière équivaut à une attaque contre l’identité même du Sénégal », souligne-t-il.

la responsabilité individuelle contre les généralisations abusives

Ibrahima Thiam rappelle avec fermeté que, dans une démocratie digne de ce nom, la culpabilité ne peut être collective. Il regrette que certains discours politiques transforment des suspicions en condamnations hâtives, au mépris des principes de justice et de respect. « Un dirigeant doit répondre de ses actes, pas de ceux des autres », martèle-t-il.

touba, un symbole sacré à préserver

Le président de l’ACT insiste sur la dimension spirituelle et historique de Touba, cœur battant de la tradition mouride. Il rappelle que cette communauté joue un rôle clé dans la stabilité du pays, tant sur le plan social qu’économique. Pour lui, toute parole publique risquant de jeter l’opprobre sur des millions de Sénégalais doit être pesée avec la plus grande rigueur.

le populisme comme outil de mobilisation

Ibrahima Thiam va plus loin en analysant les motivations derrière ces déclarations : selon lui, Ousmane Sonko exploiterait une stratégie de confrontation pour relancer l’engagement de ses partisans. Il dénonce une logique où « le choc remplace l’argument, et la polémique, la réflexion ». Une méthode qu’il juge contraire à l’esprit républicain.

En conclusion, il exhorte l’ensemble des acteurs politiques à adopter un discours responsable, ancré dans les faits et respectueux des différences. Son message est clair : « La paix sociale ne se construit pas sur des divisions, mais sur le dialogue et la vérité ».