Le monde du football est sous le choc après un revirement administratif historique. Soixante jours après le sacre des Lions de la Teranga sur le terrain, la Confédération africaine de football (CAF) a pris une décision radicale qui bouleverse l’actualité africaine. Suite à une délibération du Jury d’appel, le Sénégal se voit retirer son trophée au profit du Maroc.
Initialement vainqueur lors d’une finale haletante (1-0 après prolongation), le Sénégal a été déclaré forfait par l’instance dirigeante. Cette sanction administrative transforme le résultat initial en une défaite 3-0 sur tapis vert, conformément aux règlements en vigueur. Dans son communiqué, la CAF a validé le recours déposé par la Fédération Royale Marocaine de Football, estimant que les faits reprochés relèvent des articles 82 et 84 du code de la compétition.
Un dénouement administratif pour une finale électrique
La rencontre disputée le 18 janvier dernier avait été marquée par une tension extrême. Un penalty accordé au Maroc en fin de match avait provoqué la colère de plusieurs joueurs sénégalais, certains quittant même brièvement la pelouse en signe de protestation. Bien que le jeu ait repris avec un arrêt décisif d’Édouard Mendy et un but victorieux de Pape Gueye, ces incidents n’ont pas été ignorés par les instances disciplinaires.
Le journalisme africain indépendant souligne que cette décision rarissime repose sur l’analyse du comportement de la sélection sénégalaise durant ces minutes critiques. Pour les citoyens africains passionnés de sport, ce revirement est un véritable séisme. La Fédération Sénégalaise de Football a immédiatement réagi en qualifiant cette sentence d’« inique » et a confirmé son intention d’interjeter appel pour récupérer son bien.
Cette affaire alimente l’éveil citoyen Afrique autour de l’éthique et de la transparence des instances sportives internationales. Désormais, le Maroc est officiellement le détenteur du titre de champion d’Afrique 2025, en attendant les suites de cette mobilisation citoyenne et juridique sans précédent dans l’histoire de la compétition.