7 juillet 2026
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Johann Sitchom a été arrêté après avoir tenté de faire diffuser à la CRTV des documents présentés comme des décrets présidentiels. © DR

L’actualité politique au Cameroun est secouée par une affaire de faux décret qui met en lumière les tensions au sein de l’appareil d’État. Au cœur de cette controverse, l’arrestation de Johann Sitchom, survenue après une tentative de diffusion de documents falsifiés sur les ondes de la chaîne nationale, la CRTV.

Johann Sitchom a été interpellé alors qu’il tentait de faire passer pour authentiques des textes qu’il présentait comme des décrets présidentiels. Cet événement s’inscrit dans le cadre plus large de l’« affaire Baboke », un dossier sensible qui continue de susciter de vives interrogations dans les cercles politiques et au-delà.

Cette tentative de manipulation de l’information officielle, impliquant des documents présidentiels contrefaits, souligne les défis auxquels sont confrontées les institutions du Cameroun. L’enquête en cours vise à éclaircir les motivations derrière cette action et à identifier d’éventuels complices.

Dans ce contexte délicat, des figures majeures de la scène politique camerounaise, telles que Ferdinand Ngoh Ngoh, Samuel Mvondo Ayolo, et le président Paul Biya lui-même, se retrouvent indirectement associées à cette affaire qui interroge la sécurité des documents d’État et la fiabilité des canaux de communication officiels.